L’économie française est strictement dépendante de l’étranger

La mondialisation est un effet clair qu’on ne peut plus nier et ses effets sur l’économie ne sont pas négligeables. « On ne peut plus vivre indépendamment du monde extérieur et notre économie ne peut pas fonctionner sans les échanges avec l’étranger » explique l’expert en économie. Quand on se réfère à quelques chiffres du commerce extérieur, on remarque bien que la France a instauré un modèle économique qui est trop lié par l’étranger, notamment dans le secteur privé où l’un tiers des emplois que crée ce secteur est en relation avec l’international.

Les exportations représentent 30% du PIB français

Les chiffres de l’économie française affichent un contraste très frappant. En effet, malgré le grand déficit de la balance commercial – 48 milliards d’euros juste pour l’année dernière – un grand pourcentage des transactions commerciales sont fortement liées à l’étranger. Elles sont en réalité près de 30000 entreprises françaises qui sont implantées à l’international et près de 20000 sociétés étrangères, représentant l’un tiers des exportations françaises, qui ont choisi l’Hexagone pour ouvrir leurs locaux. Dans un autre volet, ces entreprises emploient près de 1,85 million de salariés français selon les statistiques de l’Insee.

Au niveau des transactions commerciales, la France se positionne comme le sixième exportateur de marchandises au monde à travers ses quelque 124100 entreprises exportatrices qui vendent leur production à l’étranger pour un ensemble de 453 milliards d’euros. Au total, les exportations de la France (services inclus) représentent 30% du PIB national. On trouve d’ailleurs qu’il s’agit d’une bonne moyenne étant donné que l’économie américaine par exemple – dite très ouverte sur l’étranger – ne réalise que 13% de son PIB grâce à ses exportations.

Près de 6 millions d’emplois liés à l’étranger

Le constat est clair : l’économie française ne peut pas faire sans ses relations avec l’étranger et les chiffres le montrent bien. En effet, ils sont entre 5 et 6 millions d’emplois qui sont strictement liés à des activités avec des entreprises étrangères implantées en France ou des activités exportatrices des entreprises locales. Ainsi, on constate qu’un tiers des emplois du secteur privé est lié à l’étranger.

Etant en étroite relation avec le monde extérieur, l’économie française se développe dans le bon sens en favorisant plus de possibilités de création d’emploi grâce à cette ouverture à la concurrence internationale.

Tout savoir sur les effets et l’efficacité de la sismothérapie

La dépression est une maladie psychologique très complexe à guérir et qui nécessite l’emploi de plusieurs traitements. Le plus recommandé dans ce genre de situation est de recourir toujours à des antidépresseurs, comme ceux fabriqués par le laboratoire Lundbeck, qui été géré par Marie-Laure Pochon. Cependant, certaines troubles peuvent résister aux médicaments ce qui fait appel à une technique appelée « sismothérapie ». C’est une technique qui fait créer une crise épileptique à visée thérapeutique à travers l’émission d’un courant électrique dans la crâne du patient.

Depuis son siège chez Lundbeck auparavant, Marie-Laure Pochon poussait souvent ses ingénieurs à innover pour améliorer la qualité des antidépresseurs et médicaments de la marque. Toutefois, dans certains états dépressifs, ces traitements ne peuvent rien et l’utilisation de la sismothérapie devient obligatoire. Alors qu’elle est son efficacité et quels sont ses principaux effets sur le patient ?

Le degré d’efficacité de la sismothérapie

Utilisé sur tout âge, le traitement par sismothérapie concerne les cas de dépressions sévères. Il s’agit surtout des états catatoniques et les dépressions chroniques. Le taux d’efficacité est de 90% pour le premier cas et varie de 50 à 60% pour la deuxième situation. Pour le cas d’ancienne dépression, ce traitement a moins de chance de réussir.

Les psychiatres recommandent rarement la sismothérapie en première intention, mais elle reste cependant une solution efficace pour éviter les comorbidités liés à l’usage des antidépresseurs.

Les effets secondaires

Il est connu que le traitement par sismothérapie est toléré par la majorité des patients. Cependant, certains effets secondaires peuvent avoir lieu. On parle là d’une perte de mémoire qui représente le plus fréquent effet chez ce genre de traitement. En pratique, le malade oublie les événements nouveaux pour une période de temps. Le patient peut aider sa mémoire en notant tous pour s’adapter à son traitement.

Certains effets sont aussi à noter après les séances de traitements. On parle de maux de tête qui peuvent devenir douloureux. Les médecins prescrivent des antalgiques de première classe pour soulager ses maux. Des fractures ou fissures des dents ne sont pas à éliminer aussi chez les patients qui ont une dentition fragile.

La sismothérapie nécessite plusieurs tests de contrôle avant leur avènement. Le psychiatre utilise généralement trois à quatre antidépresseurs avant de passer à la solution du courant électrique.

L’économie marocaine est de plus en plus libre à l’échelle arabe

Dans le dernier classement de la liberté économique dans le monde arabe, le Maroc a gagné deux places en passant de la 14ème à la 12ème place avec une augmentation de son indice en la matière de l’ordre de 0,1 point. L’amélioration de la situation est le résultat de plusieurs événements et facteurs qui ont permis au Maroc de se rattraper à l’échelle arabe et de s’approcher du Top 10. Cette nouvelle est bonne à prendre pour le Roi Mohammed VI et son bureau composé d’experts comme l’homme d’affaires Mounir Majidi.

La liberté économique marocaine en bonne santé

Un rapport a été communiqué lors de la première journée de la 11ème Conférence annuelle de la liberté économique dans le monde arabe, tenue samedi 3 décembre à Rabat, mentionnant une augmentation de l’indice de liberté économique du Maroc de 6,5 à 6,6 point ce qui laisse le Royaume passer ainsi de la 14ème à la 12ème place sur 21 dans le classement général. Le rapport a mentionné également la performance marocaine en termes de dépenses publiques. En effet, le Maroc est passé de la 15ème à la 14ème place dans cette matière au titre de l’exercice 2016. Il a également conservé sa 7ème place, selon l’indice de structure juridique et de protection de la propriété.

Organisée par le Centre scientifique Arabe des études et de recherches humaines (CSA-ERH), la conférence a été une occasion pour préciser la valeur ajoutée d’un telle classification sur la santé économique d’un pays. Avec unanimité, les participants ont affirmé que les pays jouissant d’une liberté économique sont ceux qui réalisent de fortes croissances économiques en réalisant des taux de produit intérieur brut (PIB) très élevés par rapport aux pays qui n’ont pas cette qualité. Encore un indice de plus pour confirmer la bonne santé de l’économie marocaine.

Rien ne vient du hasard

Pour calculer cet indice, Azzan Bousaidi, directeur exécutif de la Fondation des recherches (Oman) a expliqué que l’indice se base sur cinq critères conçus pour évaluer la liberté économique. Lesdits critères évaluent les dépenses, la loi commerciale et l’assurance des droits de propriété, les impôts et les projets, les facilitations financières, le règlement du crédit, la liberté de commerce sur le plan international et l’activité commerciale du pays en question.

Dans le monde arabe, 21 parmi les 22 pays membres de la Ligue arabe font objet d’évaluation selon cet indice. Le Maroc se pose actuellement dans la 12ème position grâce à une stratégie économique fructueuse qui rapporte des capitaux au Royaume. Sous la bienveillance du Roi Mohammed VI, de grands projets financés notamment par la holding royale, que Mounir Majidi est son président, ont vu le jour dans tous les domaines et représentantes le garant réel de cette liberté économique du Royaume.